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Points clés du rapport GIEC 2007. I : Observations

I. Observations

Rapport GIEC 2007

 

Climat : les points clés du rapport du GIEC 2007

Observations

Réchauffement

Le réchauffement du système climatique est sans équivoque . Il concerne l’ensemble des continents. Il est plus marqué dans les hautes latitudes nord.

→ La température a augmenté de O,7 °C depuis un siècle. Ce n’est qu’un début. Cela peut paraître faible mais c’est en réalité considérable : 4°C correspond à la différence en notre climat et la précédente glaciation

Niveau des glaces

 

On note déja une fonte massive de la neige et de la glace et une élévation du niveau moyen de la mer.

Quand les glaces reposant sur le sol (glaciers de montagne, Groënland) fondent, cela fait monter le niveau des mers.

Quand les glaces flottantes fondent, cela ne fait pas monter le niveau des mers, mais cela augmente l’absobtion des rayons du soleil et provoque un effet amplificateur du réchauffement.

Niveau de la mer

On constate une élévation du niveau moyen de la mer.

Cette élevation se fait à un rythme très lent, mais elle peut avoir des conséquences importantes.

Causes

L’essentiel de l’élevation de la température moyenne du globe observée depuis le milieu du XXème siècle est très probablement attribuable à la hausse de la concentration de GES anthropiques

L’ensemble des paramètres du climat a été pris en compte : trajectoire de la terre autour du soleil, cycle du soleil, électromagnétisme, vapeur d’eau. Seule les simulations prenant en compte les GES anthropiques permettent d’expliquer les observations.

Mesures des températures jusqu'à 2011 :

Le graphique montre que les températures continuent de monter, même depuis la dernière décennie. La moyenne des 10 dernières années est en hausse constante, malgré des phénomènes externes qui auraient dû le minimiser : oscillations océaniques, activité solaire. Cela signifie que le réchauffement devrait s'accentuer dans la prochaine décennieLe graphique montre que les températures continuent de monter, même depuis la dernière décennie. La moyenne des 10 dernières années est en hausse constante, malgré des phénomènes externes qui auraient dû le minimiser : oscillations océaniques, activité solaire. Cela signifie que le réchauffement devrait s'accentuer dans la prochaine décennie
 

Températures mesurées par satellites et par les stations au sol - Variabilité de court terme

 
temperatures-satellites-solY a-t-il une différence entre les t° mesurées par les satellites et les stations au sol ?
Chaque mesure à ses inconvénients. Les mesures par satellites existent depuis 1978. Elle étaient dans le passé mal corrigées, et des dérives instrumentales ainsi que des variations d'orbite rendaient les mesures difficles à interpréter. Correctement traitée aujoud'hui, elles sont très cohérentes avec les mesures effectuées par les stations au sol.
On voit que les variations ains que les moyennes annuelles et décennales sont très proches.
La moyenne décennale montre une hausse assez régulière un peu inférieure à 0,2°C par décennie.

Par quoi s'expliquent les variations annuelles ?
Elles sont assez fortes et peuvent parfois masquer l'évolution de long terme Ces variations annuelles de court terme s'expliquent majoritaiement par trois facteurs : les variations du cycle solaire, l'oscillation océanique El Nino et les particules émises lors des éruptions volcaniques.
Les moyennes décennales permettent de lisser une bonne partie de ce "bruit" de court terme, qui masque d'une année sur l'autre l'évolution de long terme.

Peut-on connaître chaque année la tendance de fond ?
Depuis peu, oui.
Foster et Rahmstorf (Enviromental Research Letters, décembre 2011) ont quantifiés ces effets afin de pouvoir corriger les moyennes annuelles. Cela permet de dégager les évolutions de long terme. On peut ainsi obtenir chaque année une évaluation corrigée des variations de court terme, et valider (ou non) la tendance au réchauffement global, sans devoir attendre 10 ou 20 ans.
Les chercheurs ont constaté une hausse régulière des températures de 0,15°C par décennie sur 1980-2010 . Les années 2010 et 2011 sont les plus fortes jamais enregistrées.

Une variation de températures plus forte aux pôles que dans les basses lattitudes :

On constate une nette augmentation des hausses de température à mesure qu'on monte dans les latitudes. Cela est cohérent avec les modèles : l'apport de gaz à effet de serre à plus d'effet dans l'air sec des hautes latitudes que dans l'air humide des basses latitudes. Au pôle nord, la température est déjà montée de 2,5°C en un siècle etde 1,5°C en 30 ans. Le continent arctique joue un role important dans le climat mondial.On constate une nette augmentation des hausses de température à mesure qu'on monte dans les latitudes. Cela est cohérent avec les modèles : l'apport de gaz à effet de serre à plus d'effet dans l'air sec des hautes latitudes que dans l'air humide des basses latitudes. Au pôle nord, la température est déjà montée de 2,5°C en un siècle etde 1,5°C en 30 ans. Le continent arctique joue un role important dans le climat mondial.


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